Cybermenaces
Sept « péchés » de cybersécurité sont responsables de la majorité de votre risque humain.
Autrement dit, les employés qui ignorent commettre ces sept erreurs de sécurité (ou qui les commettent intentionnellement) sont nettement plus susceptibles de favoriser ou d’accélérer une cyberattaque contre votre entreprise :- Mal interpréter la légitimité
- Réagir impulsivement
- Trop se fier aux contrôles de sécurité
- Ne pas tenir compte de la politique
- Mal manipuler les appareils
- Négliger les activités suspectes
- Céder à la fatigue liée à la sécurité
Les péchés
- Mal interpréter la légitimité d’un courriel
- 91 % des cyberattaques commencent par un courriel d’hameçonnage (TrendMicro) 86 % des personnes ont déclaré avoir reçu plus d’un courriel suspect au cours des deux dernières semaines, et la majorité d’entre elles ont dit qu’elles apprécieraient de la formation supplémentaire (Living Security) 76 % des entreprises ont déclaré avoir été victimes d’une attaque d’hameçonnage au cours de la dernière année. (Wombat Security) 56 % des organisations ont désigné les attaques d’hameçonnage ciblées comme leur plus grande menace actuelle en matière de cybersécurité. (CyberArk) 30 % de tous les courriels d’hameçonnage sont ouverts et 12 % donnent lieu à un clic (Verizon)
- Réagir impulsivement à des appels suspects
- Se fier excessivement aux contrôles de sécurité mobiles
- Ne pas tenir compte des lignes directrices de la politique
- Mal manipuler les appareils de l’entreprise en télétravail ou en déplacement. 64 % des personnes estimaient que leur rôle faisait d’elles une cible à risque modéré ou élevé pour les cybercriminels, bon nombre sans comprendre suffisamment quelles précautions de sécurité suivre en télétravail ou en déplacement. Cette surface d’attaque présente un risque important de perte accidentelle, de vol ou d’altération des appareils fournis par l’entreprise lorsqu’ils se trouvent hors du lieu de travail. (Living Security)
- Omettre d’interpeller les inconnus et de signaler les activités suspectes sur le réseau. 90 % de tous les cybercrimes découlent de petites négligences (sur place ou sur le réseau), que ce soit par grossière négligence ou par stress. ( Willis Towers Watson )
- Céder à la fatigue liée aux mots de passe. Les questions relatives aux mots de passe figurent parmi les sujets les moins bien compris des utilisateurs finaux sur la plateforme de Living Security, et certains indiquent qu’ils réutilisent leurs mots de passe sur toutes leurs plateformes, ou qu’ils se contentent de les incrémenter ou de les décrémenter pour ne modifier que légèrement le mot de passe de base (Living Security). Des rapports récents montrent que les utilisateurs sont aussi dépassés par la gestion d’une multitude de mots de passe et recherchent la « commodité » ( étude Yubico - Ponemon ).
- Selon une étude de Living Security, avoir été « pris au dépourvu » et avoir été « curieux » sont les deux principales raisons pour lesquelles les répondants ont été victimes d’escroqueries d’ingénierie sociale. Les répondants « pris au dépourvu » ne savaient pas qu’il était acceptable de raccrocher, de rassembler leurs idées, de parler à l’équipe de sécurité et de rappeler (le cas échéant). Les répondants « curieux », quant à eux, ne connaissaient pas les dangers de la curiosité.
- Des millions de personnes ont accordé une confiance excessive aux contrôles de sécurité natifs de leur téléphone. L’implication évidente pour l’entreprise est que les utilisateurs apporteront inévitablement des appareils compromis au travail (sauf en présence de politiques strictes d’utilisation d’appareils personnels, ou BYOD) et les connecteront au WiFi ( NetworkWorld ). De plus, la prochaine vague d’applications mobiles malveillantes devrait être encore plus évoluée, avec des tendances de réseau de zombies (botnet) visant à détourner et à contrôler les appareils infectés ( VeraCode ).
- 73 % des personnes admettent ne pas avoir avisé les TI lorsque leur appareil a été infecté (webroot)
- Les questions sur les politiques ont obtenu le score net le plus bas sur la plateforme de Living Security en 2018, ce qui indique une difficulté à déterminer les réponses appropriées en ce qui concerne les politiques de l’entreprise et la réglementation du secteur.
- 12 % des répondants en emploi connaissaient parfaitement les politiques et les règles de sécurité des TI établies par leur employeur (B2B International, Kaspersky Lab)


